đŠ Â Â» Frappe-la plus fort, elle est faible !  » riaient les soldats en humiliant la nouvelle recrue, sans imaginer ce qui allait se passer quelques minutes plus tard.
En entrant dans cette base, la soldate comprenais dĂ©jĂ qu’elle nây serais pas la bienvenue. Le regard des autres soldats pesait sur elle dĂšs les premiers instants, comme si sa prĂ©sence Ă©tait une erreur.
Vous savez comment certains hommes traitent les soldates : ils doutent de leur force, et pensent toujours ĂȘtre supĂ©rieurs.
TrĂšs vite, cette soldate est devenue leur cible. Chaque jour, ils ne rataient aucune occasion de se moquer d’elle, de tester ses limites, de la rabaisser devant les autres. Elle serrait les dents, essayant de ne rien montrer, mais la colĂšre grandissait en silence.
Un jour, ils lâont forcĂ©e Ă sâasseoir sur une chaise et ont attachĂ© ses mains avec une corde.
 » Regarde-la, elle tremble comme une petite fille !  » a lancĂ© lâun dâeux. Un autre a ajoutĂ© :  » Alors, Ă qui vas-tu te plaindre ? Qui va te dĂ©fendre ici ?  »
 » Frappe-la plus fort, elle est faible !  » a criĂ© l’un. Le soldat sâest approchĂ© d’elle, sĂ»r de lui, sans imaginer ce qui allait se passer quelques minutes plus tard.
Le texte complet est dans l’article du premier commentaire đđđ.
Le commandant est entrĂ© brusquement dans la salle et sâest arrĂȘtĂ© net en voyant la scĂšne.
Il est resté silencieux une seconde puis il a crié : « Vous savez au moins qui elle est. »
Les soldats se sont figés.
Il sâest approchĂ© lentement et a rĂ©pĂ©tĂ© : « Vous savez au moins qui elle est. »
Un silence lourd est tombĂ© puis il a ajoutĂ© froidement : « Elle est la sĆur du gĂ©nĂ©ral. »
Les visages ont pùli immédiatement et la corde a semblé brûler leurs mains.
Ils se sont reculĂ©s, paniquĂ©s, tandis que la soldate a relevĂ© doucement la tĂȘte sans peur.
Le commandant a ordonné de la détacher immédiatement.
Personne nâa osĂ© parler.
La soldate sâest levĂ©e calmement et a fixĂ© chacun dans les yeux.
Elle a dĂ©clarĂ© quâelle allait tout signaler.
Le commandant a confirmĂ© quâaucune impunitĂ© ne serait tolĂ©rĂ©e dĂ©sormais.

