😯 Notre voisin a appelé un dépanneur pour faire emporter nos voitures de notre propre allée, par simple jalousie, et voilà la leçon que nous lui avons donnée.
Récemment, nous avons emménagé dans un nouveau quartier. Dès le premier jour, notre voisine s’est présentée. Très souriante, elle nous a salués, mais son expression a changé quand elle a vu que nous garions deux voitures dans notre allée. Elle nous a demandé d’un ton très jaloux :
» Toutes ces voitures sont à vous ? »
» Oui, l’une est à moi, l’autre à mon mari. »
Elle a continué, visiblement contrariée : » Vous savez, ici, chaque maison est censée avoir une seule voiture. C’est une règle du quartier. Une seule voiture par maison. »
Mon mari et moi nous sommes échangés un regard surpris, mais n’avons rien dit de plus. Elle est repartie, mais à chaque fois que nous rentrions, elle sortait discrètement de chez elle, observait nos voitures, puis rentrait aussitôt chez elle.
Il faut dire qu’elle était la seule à trouver que deux voitures dans notre cour étaient un problème.
Un jour, alors que nous étions à la maison, nous avons entendu un bruit. En regardant par la fenêtre, nous avons vu deux dépanneuses qui emportaient nos voitures. Nous avons couru dehors pour comprendre ce qui se passait. Et là, surprise : notre voisine se tenait tranquillement devant sa porte, une tasse de café à la main, regardant la scène avec un sourire presque satisfait.
Elle avait pris l’initiative de faire appliquer cette « règle » de quartier en appelant les dépanneurs pour faire enlever nos véhicules.
Furieux, nous nous sommes précipités vers elle et l’avons avertie que cela allait lui coûter cher. Voici ce que nous avons fait en retour pour lui donner une bonne leçon.
La suite de cette histoire est dans l’article du premier commentaire 👇👇👇.
Le lendemain, nous avons contacté un avocat pour obtenir des conseils sur les démarches à suivre.
L’avocat nous a conseillé de porter plainte pour enlèvement illégal de nos véhicules, et de signaler le comportement de notre voisine comme du harcèlement.
Nous avons également informé le gestionnaire du quartier de ce qui s’était passé, en expliquant que la « règle » de n’avoir qu’une seule voiture n’était ni officielle ni légale.
Quelques jours plus tard, la police a convoqué notre voisine pour clarifier l’incident.
Elle a dû payer une amende pour avoir agi sans autorisation, et les dépanneurs ont dû nous restituer nos voitures sans frais.
En parallèle, nous avons informé les autres voisins de la situation et la réputation de notre voisine a été ternie.

